The Lied and Art Song Texts Page

Schwindet, ihr dunkeln

Language: German

MEPHISOPHELES:
 [...]
 Bereitung braucht es nicht voran,
 Beisammen sind wir, fanget an!

GEISTER:
 Schwindet, ihr dunkeln
 Wölbungen droben!
 Reizender schaue
 Freundlich der blaue
 Äther herein!
 Wären die dunkeln
 Wolken zerronnen!
 Sternelein funkeln,
 Mildere Sonnen
 Scheinen darein.
 Himmlischer Söhne
 Geistige Schöne,
 Schwankende Beugung
 Schwebet vorüber.
 Sehnende Neigung
 Folget hinüber;
 Und der Gewänder
 Flatternde Bänder
 Decken die Länder,
 Decken die Laube,
 Wo sich fürs Leben,
 Tief in Gedanken,
 Liebende geben.
 Laube bei Laube!
 Sprossende Ranken!
 Lastende Traube
 Stürzt ins Behälter
 Drängender Kelter,
 Stürzen in Bächen
 Schäumende Weine,
 Rieseln durch reine,
 Edle Gesteine,
 Lassen die Höhen
 Hinter sich liegen,
 Breiten zu Seen
 Sich ums Genüge
 Grünender Hügel.
 Und das Geflügel
 Schlürfet sich Wonne,
 Flieget der Sonne,
 Flieget den hellen
 Inseln entgegen,
 Die sich auf Wellen
 Gauklend bewegen;
 Wo wir in Chören
 Jauchzende hören,
 Über den Auen
 Tanzende schauen,
 Die sich im Freien
 Alle zerstreuen.
 Einige klimmen
 Über die Höhen,
 Andere schwimmen
 Über die Seen,
 Andere schweben;
 Alle zum Leben,
 Alle zur Ferne
 Liebender Sterne,
 Seliger Huld.
 
MEPHISTOPHELES:
 Er schläft!  So recht, ihr luft'gen zarten Jungen!
 Ihr habt ihn treulich eingesungen!
 Für dies Konzert bin ich in eurer Schuld, etc.


Authorship

Musical settings (art songs, Lieder, mélodies, (etc.), choral pieces, and other vocal works set to this text), listed by composer (not necessarily exhaustive)

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Set in French, a translation of Gérard de Nerval (1808-1855) FRE

Date added to the website: 2008-04-26.

Concert de Sylphes ‑‑ Sextuor

Language: French

MÉPHISTOPHÉLÈS
 De vains préparatifs ne sont point nécessaires, 
 nous voici rassemblés, commencez.

Disparaissez,
Arceaux noirs et poudreux,
Et que l'azur des cieux
Un instant nous visite!
Ah! déjà ces murs sombres
Ont semblé s'agiter,
Et vers les cieux monter
Comme de vaines ombres.
Riants tableaux, venez leur succéder!
De sites, de passants
La campagne se couvre,
Et notre œil y découvre
Des fleurs, des bois, des champs,
Et d'épaisses feuillées,
Où de tendres amants
Promènent leurs pensées.
Mais plus loin sont couverts
Les longs rameaux des treilles
De bourgeons, pampres verts,
Et de grappes vermeilles;
Sous de vastes pressoirs
Elles roulent ensuite,
Et le vin à flots noirs
Bientôt s'en précipite.
Le lac étend ses flots
A l'entour des montagnes;
Dans les vertes campagnes
Il serpente en ruisseaux.
Partout l'oiseau timide,
Cherchant l'ombre et le frais,
S'enfuit d'un vol rapide
Au milieu des marais
Vers la retraite obscure
De ces nombreux îlots,
Dont la tendre verdure
S'agite sur les flots.
Là, de chants d'allégresse
La rive retentit;
D'autres chœurs, là, sans cesse
La danse nous ravit:
Les uns gaîment s'avancent
Autour des coteaux verts,
De plus hardis s'élancent
Au sein des flots amers.
Tous, pour goûter la vie,
Tous cherchent dans les cieux
Une étoile chérie
Qui s'alluma pour eux.

MÉPHISTOPHÉLÈS
 Il dort. C'est bien, jeunes esprits de l'air ! 
 vous l'avez  fidèlement enchanté ! 
 c'est un concert que je vous redois.


Input by Ferdinando Albeggiani

Authorship Based on

Musical settings (art songs, Lieder, mélodies, (etc.), choral pieces, and other vocal works set to this text), listed by composer (not necessarily exhaustive)

Date added to the website: 2008-04-26.