The Lied and Art Song Texts Page

Der Schatzgräber

Language: German

Arm am Beutel, krank am Herzen,
Schleppt ich meine langen Tage.
Armut ist die größte Plage,
Reichtum ist das höchste Gut!
Und, zu enden meine Schmerzen,
Ging ich, einen Schatz zu graben.
"Meine Seele sollst du haben!"
Schrieb ich hin mit eignem Blut.

Und so zog ich Kreis um Kreise,
Stellte wunderbare Flammen,
Kraut und Knochenwerk zusammen:
Die Beschwörung war vollbracht.
Und auf die gelernte Weise
Grub ich nach dem alten Schatze
Auf dem angezeigten Platze;
Schwarz und stürmisch war die Nacht.

Und ich sah ein Licht von weiten,
Und es kam gleich einem Sterne
Hinten aus der fernsten Ferne,
Eben als es Zwölfe schlug.
Und da galt kein Vorbereiten:
Heller ward's mit einem Male
Von dem Glanz der vollen Schale,
Die ein schöner Knabe trug.

Holde Augen sah ich blinken
Unter dichtem Blumenkranze;
In des Trankes Himmelsglanze
Trat er in den Kreis herein.
Und er hieß mich freundlich trinken;
Und ich dacht: es kann der Knabe
Mit der schönen lichten Gabe
Wahrlich nicht der Böse sein.

"Trinke Mut des reinen Lebens!
Dann verstehst du die Belehrung.
Kommst, mit ängstlicher Beschwörung,
Nicht zurück an diesen Ort.
Grabe hier nicht mehr vergebens:
Tages Arbeit! Abends Gäste!
Saure Wochen! Frohe Feste!
Sei dein künftig Zauberwort."


Authorship

Musical settings (art songs, Lieder, mélodies, (etc.), choral pieces, and other vocal works set to this text), listed by composer (not necessarily exhaustive)

Available translations (or transliterations, if applicable):
    * ENG English (Emily Ezust)
    * DUT Dutch [singable] (Lau Kanen)
    * ITA Italian (Amelia Maria Imbarrato)
    * FRE French (Gérard de Nerval)

Added to the website between May 1995 and September 2003.

Le chercheur de trésors

Language: French

Pauvre d'argent, malade de coeur, 
je traîne ici des jours bien longs ; 
la misère est le plus grand des maux, 
la richesse le premier des biens ! 
Il faut que je mette fin à mes peines, 
que je découvre un trésor ...
dussé-je pour cela sacrifier mon âme 
et signer ma perte avec mon sang !

Et je me mis à tracer des cercles 
et des cercles encore : 
une flamme magique les parcourut bientôt ; 
alors je mêlai ensemble des herbes et des ossements, 
et le mystère fut accompli. 
Je creusai la terre à la place indiquée 
par les flammes, sûr d'y rencontrer un vieux trésor ... 
La nuit autour de moi était noire et orageuse.

Et je vis une lumière de loin ; 
c'était comme une étoile qui s'avançait 
du bout de l'horizon : minuit sonna, 
elle se rapprocha de plus en plus, 
et je distinguai bientôt
que cette clarté éblouissante 
était produite par une coupe enchantée 
que portait un bel enfant.

Des yeux d'une douceur infinie étincelaient 
sous sa couronne de fleurs ; 
il entra dans mon cercle magique, 
tout resplendissait de l'éclat du vase divin qu'il portait, 
et m'invita gracieusement à y boire, 
et je me dis : "cet enfant, 
avec sa boisson merveilleuse, 
ne peut être l'esprit malin.

- Bois, me dit-il, bois le désir d'une vie plus pure, 
et tu comprendras mes avis : 
ne reviens plus en ces lieux, 
tourmenté d'une fatale avidité, 
n'y creuse plus la terre dans une espérance coupable ; 
travaille le jour, réjouis-toi le soir ; 
passe les semaines dans l'activité, les fêtes dans la joie, 
et des changements magiques s'opéreront dans ton existence".


Input by Alice Perrotte

Authorship Based on

Musical settings (art songs, Lieder, mélodies, (etc.), choral pieces, and other vocal works set to this text), listed by composer (not necessarily exhaustive)

    [ None yet in the database ]


Date added to the website: 2007-08-17.